Régions Villes


  • French Tech, les 10 premières Métropoles françaises

    « La French Tech : une ambition collective pour les startups françaises. »

    La French Tech est le nom collectif pour tous les acteurs de l’écosystème de startups français. FRENCH TECH = STARTUP = CROISSANCE

    Qu’est-ce que la French Tech ?

    La French Tech est le nom collectif pour désigner tous les acteurs de l’ écosystème de startups français.

    Les entrepreneurs biensûr, mais aussi tous ceux qui s’engagent et qui contribuent à la croissance et au rayonnement des startups : investisseurs, ingénieurs, designers, développeurs, étudiants, associations, blogueurs, medias, opérateurs publics, etc.

    La French Tech englobe toutes les startups, c'est-à-dire toutes les entreprises de croissance porteuses d’une ambition globale : à tous les stades de développement, de la très jeune société en amorçage à la startup en développement riche de plusieurs centaines de collaborateurs à l’assaut d’un marché mondial et les startups de tous les secteurs. Comme partout dans le monde, le numérique est un moteur majeur de son développement, et la French Tech englobe aussi bien les « pure players » numériques, que les startups medtech, biotech, cleantech, etc.

    La French Tech incarne ainsi cette génération de talents à la fois mondialisés, ambitieux et porteurs d’une « French touch » associée à la culture et au mode de vie de son territoire, la France et l’Europe.

    Une initiative de l’Etat

    Pour encourager cette formidable dynamique, passer à la vitesse supérieure et faire de la France une « Startup République » d’envergure mondiale, Fleur Pellerin a lancé, le 27 novembre 2013,  l’ Initiative French Tech : " L’initiative French Tech c’est d’abord une ambition : construire un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises. L’objectif, c’est de tout faire pour que les prochains Google naissent et se développent ici, en France et en Europe ! »

    Sa philosophie : s’appuyer sur les initiatives des membres de la French Tech eux-mêmes, mettre en valeur ce qui existe déjà, et créer un effet boule de neige. L’initiative French Tech ce n’est pas l’Etat qui encadre, c’est l’Etat qui soutient. C’est une ambition partagée, impulsée par l’Etat mais portée et construite avec tous les acteurs.

    « Nous allumons la flamme, c’est aux acteurs de l’écosystème d’apporter le carburant! » ajoutait Fleur Pellerin en février 2014.

    Ses objectifs et ses moyens

    Le premier objectif de l’initiative French Tech est de susciter partout en France une dynamique collective la plus large possible en faveur de la croissance et du rayonnement des startups.

    Pour cela, elle s’appuie sur deux moyens :

    -  un étendard commun, « La French Tech », une marque ouverte et partagée. Cette bannière permet à tous les acteurs qui s’engagent pour les startups de se rassembler et de se coaliser pour atteindre une masse critique suffisante et être pris en considération à l’échelle du monde.

    -  un label « Métropoles French Tech » pour reconnaitre quelques écosystèmes particulièrement denses, dynamiques et visibles à l’international. Ce label n’est associé à aucun moyen financier direct.

    Le deuxième objectif est de soutenir en France le développement d’ « accélérateurs de startup  » privés. Pour cela l’initiative s’appuie sur un fonds d’investissement de 200 M€, géré par Bpifrance, afin de co-investir en fonds propres dans de tels accélérateurs. 

    Le troisième objectif consiste à renforcer la visibilité et l’attractivité internationale de l’écosystème français des startups. Un budget de 15M€, opéré par l’Agence française pour le investissements internationaux (AFII), est ainsi mobilisé pour une campagne de promotion internationale qui s’appuie sur la marque « La French Tech » portée par le plus grand nombre à l’international par un réseau d’acteurs emblématiques (entrepreneurs, développeurs, investisseurs, etc.) qui seront ses ambassadeurs, et sur des opérations d’attractivité et de promotion internationale, portées essentiellement par des acteurs privés.

    L’initiative French Tech se donne enfin un objectif transversal : renforcer la lisibilité et la cohérence des actions publiques en faveur des startups. Elle ne crée pas de nouvelle organisation ni de nouvel outil public, mais elle est portée par une petite équipe, la Mission French Tech, qui travaille en lien serré avec les Directions des Ministères de l’économie et des finances (Direction générale des entreprises, Direction générale du trésor), des Affaires Etrangères et avec le Commissariat Général à l’Investissement. Ses partenaires, les piliers de l’initiative, sont les opérateurs nationaux, qui, sous la bannière commune « French Tech » coordonnent leurs actions en faveur des startups : la Caisse des dépôts, Bpifrance, Ubifrance et l’Agence Française pour les Investissements Internationaux.

    Les financements de l’Initiative French Tech dédiés aux accélérateurs (200M€) et à l’attractivité internationale (15M€) s’inscrivent dans le Programme d’investissements d’avenir. Dans ce cadre, l’opérateur est la Caisse des dépôts qui s’appuie sur Bpifrance pour l’investissement dans les accélérateurs et sur l’Agence française pour les investissements internationaux pour la promotion internationale.

    Source : lafrenchtech.com
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  • Situé à quelques kilomètres d’Albi dans l’ancien bassin minier Carmaux-Cagnac, le musée, installé sur un ancien carreau de mine du XIXe siècle, voit le jour en 1989 à l’initiative de six anciens mineurs bénévoles. En 2007, il devient propriété du Département du Tarn.

    Le musée est le dernier témoignage sur site de l’exploitation du charbon dans le Tarn. Il apporte un éclairage à la fois technique et social de l’épopée charbonnière.
    Le chevalement et la descente de cage permettent la découverte de 350 mètres de galeries reconstituées où machines et outils sont présentés en situation afin de mieux comprendre le travail du mineur et ses conditions de vie.

    L’exposition permanente évoque l’histoire économique et sociale qui a forgé l’identité de ce territoire fortement marqué par la figure de Jean Jaurès. Des expositions temporaires valorisent le patrimoine industriel et environnemental.

    Le Musée-mine a pour mission :
    - d’assurer la conservation et la valorisation des collections matérielles (machines, outils, fonds graphiques, photographiques et audiovisuels) et des collections immatérielles (telles que les témoignages d’anciens mineurs) et le paysage minier ;
    - de diffuser la connaissance par un programme de manifestations variées : expositions temporaires, ateliers pédagogiques, conférences, évènementiels, etc. ;
    - de contribuer à la mise en réseau du patrimoine tarnais.

    Musée-mine départemental
    81130 Cagnac les Mines
    Tél. : 05 63 53 91 70
    Courriel : musee.mine(at)tarn.fr
    http://musee-mine.tarn.fr

    Horaires et périodes d’ouverture
    De mai à octobre : tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h.
    Juillet & août : tous les jours de 10h à 19h.
    De novembre à avril : du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 17h, dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h.

    Visites guidées
    Se renseigner au préalable auprès du musée.

    Tarifs
    Adultes : 7 €
    Groupes (à partir de 15 pers.) : 5,50 €
    Enfants (de 5 à 18 ans) : 4 €
    Scolaires et étudiants : 4 €
    Gratuit pour les moins de 5 ans.
     

    Le Musée-mine départemental, passeur de mémoires

     

    Le musée-mine met en valeur les traces d’un passé glorieux où le charbon était le "pain" de l’industrie et les mineurs des gueules noires qui n’hésitaient pas à descendre dans les entrailles de la terre bravant tous les dangers dans des conditions difficiles.

    Il est en ce sens un passeur pour l’histoire du bassin minier et s’appuie sur la mémoire industrielle, historique, sociale, technique et les traces matérielles et immatérielles encore présentes dans le fonds de collection du musée et sur le territoire.

    Un nouveau parcours permanent, s’ancrant dans ces mémoires et leurs traces, est proposé aux visiteurs depuis 2009, avec, en intérieur, les salles Jean JAURES et Emile GRAND et, en extérieur, le jardin des machines et le carreau de mine.

    Ce parcours permanent "au jour" continue "au fond" avec les 350 mètres de galeries de mine reconstituées.

    Salle Jean Jaurès

     

    A travers les fonds de collection du musée, issus principalement du XXe siècle, le visiteur découvre en préambule la mine et ses contextes - géologique, historique et technique - qui lui permettent une immersion dans le monde de la mine.

    Le parcours se poursuit avec la découverte des différents territoires que l’on pouvait trouver dans le bassin minier : un territoire industriel avec les industries annexes complétant l’extraction du charbon ; un territoire social, notamment par la présentation des cités minières et des œuvres sociales des sociétés de mine ; et enfin un territoire politique et syndical, le monde minier et particulièrement Carmaux, étant connu pour ses luttes sociales.

    La personnalité de Jean Jaurès, homme politique soutenant les revendications des mineurs, est évoquée, tout comme les différentes personnalités du territoire - patrons, techniciens, syndicalistes… - ayant contribué à forger la forte identité du bassin Carmaux-Cagnac.

    L’homme est ainsi au cœur du  parcours et de nombreuses photographies, issues du fonds de collection récemment acquis, présentent le mineur en situation de travail. Mineur de jour, mineur de fond, ces termes génériques recoupent plusieurs acceptions qui sont mises en image lors de la visite.

    Etre mineur, c’est aussi savoir se protéger contre les dangers de la mine. La formation et la sécurité dans la mine étaient deux axes primordiaux pour Charbonnage de France, gestionnaire des mines publiques en France. La sécurité est abordée au sein du musée comme elle l’était auprès des mineurs, c’est-à-dire sous forme ludique : affiche de sécurité, films…

    L’exploitation du charbon dans le bassin Carmaux-Cagnac s’achève en 1997. Toutefois son histoire continue à travers la reconversion des sites de transformation du charbon, de la Découverte.

    Le charbon continue d’être une des premières sources d’énergie dans le monde?; un espace lié à l’actualité de la production actuelle mondiale du charbon est proposé aux visiteurs.

    Salle Emile Grand, audiovisuel et manifestations

    Cette salle sert de préambule aux visiteurs avant la descente au fond de la mine et la visite guidée des 350 mètres de galeries. Grâce à des films réalisés par Charbonnage de France, le public s’imprègne du contexte technique et voit les machines en situation d’exploitation.

    Des manifestations évènementielles en lien avec les expositions temporaires sont également organisées dans cet espace.

    Depuis le mois de juillet 2011, une exposition semi-temporaire sur le thème de la sécurité est également proposée au public (affiches, photographies de mineurs en situation...).

    Le jardin des machines

    Il accueille les gros éléments du fonds de collection du Musée-mine départemental ; ces objets sont organisés selon des thématiques : le transport du personnel, le chevalement et ses mécanismes…

    Le carreau de mine

    Pour faire fonctionner le fond, tout un ensemble de bâtiments et d’activités sont nécessaires au jour. A travers une déambulation à l’extérieur, le visiteur peut découvrir les différents bâtiments composant le carreau de mine qui accueille le musée.

    Les galeries de mine

    Après une présentation du chevalement de mine et de la salle des machines attenante, le visiteur descend au fond comme le mineur, au moyen d’une cage, pour une visite de 350 mètres de galeries reconstituées. L’immersion est saisissante et, de la gare souterraine à la galerie d’écoulement en passant par le front de taille, le public découvre les conditions de travail "au fond" ainsi que les machines et techniques utilisées pour l’exploitation et l’extraction du charbon.

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  • Les Baux-de-Provence
    Station classée, Site Remarquable du Goût, Plus Beaux Villages de France, Les Baux-de-Provence affirment leur image de site de prestige au sein du Parc naturel régional des Alpilles.
    Les Baux-de-Provence sont uniques, parce qu'un peu plus magiques et un peu plus illustres dans ce cadre extraordinaire.
    Cependant, l'essence même qui fait le charme et le parfum si particuliers des villages provençaux est là : les petites places, les terrasses ombragées, les rues étroites et leurs boutiques.

     
    Les Carrières des Baux-de-Provence
    Un spectacle incontournable dans une carrière qui a inspiré plusieurs artistes comme Jean Cocteau.
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